Je n'ai pas l'habitude de parler de politique dans mon blog, je ne l'avais pas crée pour ça, mais la tournure acuelle des événements dans mon pays me l'impose. La crise que vit la Mauritanie actuellement est un "défi de survie", nous sommes à la croisée des chemins. Ceux qui tiraient les ficelles en coulisse on été demasqués le 6 aout au matin par un décret les limogeant de leurs fonctions, c'est ainsi que ces officiers ont commis l'irréparable en s'accaparant illégitimement du pouvoir. C'est alors que commença la lente descente au enfers qui prend chaque jour plus d'ampleur, avec les iltimatums et les condamnations de la communauté internationale, meme l'Union Africaine habituée à la langue de bois, a vivement condamné le putsch, hier, et a appelé au rétablissement de SIDIOCA avant le 6 octobre, passé cette date l'UA mettra en éxecution ces menaces de sanctions. Deux jours plutot l'ONU avait fait de meme, appelant les putschistes à rendre immédiatement le pouvoir. En réponse à ces menaces, la junte continue de durcir le ton, aujourd'hui la police a forcé l'épouse de SIDIOCA à comparaitre devant le président par intérim du Sénat. Le risque est donc réel, au rythme ou vont les choses on risque de se retrouver isolés et dirigés par une junte à la birmane, pour combien de temps, le peuple dejà meurtrie par plus de 30 ans de mauvaise gestion, pourra-t-il tenir?